Les Pages d’un Carnet Oublié

Aujourd’hui, je fais quelque chose que je n’aurais jamais pensé faire. J’écris cette confession dans une tentative de mieux comprendre un souvenir que j’ai longtemps gardé enfoui dans les recoins de ma mémoire.

Cela a commencé il y a quelques semaines, alors que je rangeais les affaires de ma mère après son départ vers une maison plus petite. J’ai trouvé un carnet en cuir, usé par le temps, parmi les piles de livres et d’assiettes anciennes. La couverture était rayée et les pages, jaunies. Curieuse, je l’ai ouvert sans vraiment savoir ce que j’y trouverais.

Le carnet appartenait à mon père, mort lorsque j’avais sept ans. Mes souvenirs de lui sont comme des fragments d’un rêve, épars et flous. Pourtant, ce carnet contenait ses pensées, ses réflexions, sa vie que je ne connaissais pas.

Au début, je n’ai pas osé lire plus qu’une page ou deux à la fois. C’était… étrange. Chaque mot semblait résonner avec une telle puissance que cela m’a submergée. Il parlait de sa passion pour la musique, de son rêve d’enseigner, et d’une tristesse qui semblait le ronger en silence.

Un passage m’a particulièrement marquée: « Je crains que mon silence ne pèse sur elle. » À qui faisait-il référence? À ma mère, sans doute, ai-je pensé en fermant le carnet, les larmes dévalant mes joues. Mais au fond de moi-même, une question persistait: et si c’était moi, cette « elle »?

Je me suis souvent demandé pourquoi ma mère ne parlait jamais de lui. Elle disait qu’il était merveilleux, mais c’était tout. Rien sur le pourquoi de son départ si soudain. Rien sur qui il était vraiment.

Un soir, j’ai décidé de confronter ma mère. Nous étions assises dans son salon, entourées de cartons et de souvenirs. Je lui ai montré le carnet, avec une hésitation à peine masquée.

« Tu l’as trouvé… » dit-elle doucement, un éclat de douleur passant sur son visage.

« Pourquoi tu ne m’as jamais parlé de lui? » ai-je demandé, la voix tremblante.

Elle a soupiré, regardant par la fenêtre comme si le passé était visible juste au-delà des rideaux.

« Ton père était un homme rempli de rêves… et de doutes, » dit-elle enfin. « Il n’a jamais su comment les concilier. Je pensais que tu étais trop jeune pour comprendre. »

« Et cette tristesse dont il parle? »

Elle a fermé les yeux, une larme solitaire glissant sur sa joue. « C’est quelque chose que je n’ai jamais vraiment compris non plus, » murmura-t-elle. « Il m’aimait, il t’aimait. Mais il était hanté par quelque chose que je n’ai jamais pu atteindre. »

En lisant le carnet après cela, j’ai commencé à voir les choses différemment. Chaque ligne était comme un fil qui se tissait dans le tissu de son âme perdue, chaque mot un écho d’une mélodie que je n’avais jamais entendue.

Je me suis demandée combien de personnes dans ma vie portaient des histoires cachées, des vérités qu’elles n’osaient pas partager. Et combien de fois avais-je fait de même?

Le carnet n’était pas seulement un aperçu de son esprit mais aussi un miroir me renvoyant l’image de mes propres peurs et secrets. Il m’a donné la permission, d’une certaine manière, de reconnaître mes propres luttes.

En fin de compte, j’ai découvert que ce qui nous lie – au-delà des souvenirs et du sang – ce sont ces vérités silencieuses que chacun porte. Dans le silence de nos confessions non dites, nous trouvons la résonance de nos vies communes.

La dernière page du carnet contenait une simple phrase: « Ne pas oublier de vivre. » Je crois que c’est le message qu’il voulait me laisser, et c’est celui que j’ai choisi d’emporter avec moi.

Merci de m’avoir écoutée.

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