À l’âge de 84 ans, Maïté demeure une chef passionnée qui a su conquérir le cœur des amateurs de cuisine

Maïté, de son nom complet María Teresa González-Cuesta, est une cheffe de renommée internationale qui a su conquérir les amateurs de cuisine du monde entier grâce à son talent exceptionnel et à sa personnalité chaleureuse.

Maïté est devenue une icône de la gastronomie, partageant sa passion pour la cuisine à travers ses émissions de télévision, ses livres de recettes et ses restaurants.

Son amour pour la cuisine lui a été transmis par sa mère, qui lui a enseigné les bases de l’art culinaire dès son plus jeune âge.

Après avoir travaillé comme cuisinière dans plusieurs restaurants locaux, Maïté a finalement ouvert son propre établissement, le restaurant Casa Nicolasa, en 1976.

C’est là que sa renommée a commencé à grandir, attirant les gourmets venus de loin pour déguster ses plats traditionnels basques.

La carrière de Maïté a pris un tournant décisif lorsqu’elle a commencé à animer des émissions de télévision consacrées à la cuisine.

Son charisme naturel, son enthousiasme contagieux et ses compétences culinaires exceptionnelles ont rapidement conquis le public.

Les émissions de Maïté, comme “Maité Cocina” et “Maité Cocina con Amor”, ont joué un rôle essentiel dans la diffusion de la cuisine basque et dans la transmission de son héritage culinaire particulier à une audience mondiale.

Maïté est reconnue pour son attachement à la cuisine basque, caractérisée par l’utilisation de produits frais, des saveurs authentiques et des recettes traditionnelles.

L’influence de Maïté dépasse largement le monde de la cuisine. Sa générosité, son amour pour la gastronomie et son talent exceptionnel ont inspiré de nombreux amateurs de bonne chère à explorer de nouvelles saveurs et à embrasser l’hospitalité de la table.

Aime ce poste? S'il vous plait partagez avec vos amis:
object(WP_Query)#3553 (54) { ["query"]=> array(4) { ["post_type"]=> string(4) "post" ["posts_per_page"]=> int(1) ["orderby"]=> string(4) "rand" ["meta_query"]=> array(1) { [0]=> array(3) { ["key"]=> string(6) "status" ["value"]=> string(5) "false" ["compare"]=> string(1) "=" } } } ["query_vars"]=> array(67) { ["post_type"]=> string(4) "post" ["posts_per_page"]=> int(1) ["orderby"]=> string(4) "rand" ["meta_query"]=> array(1) { [0]=> array(3) { ["key"]=> string(6) "status" ["value"]=> string(5) "false" ["compare"]=> string(1) "=" } } ["error"]=> string(0) "" ["m"]=> string(0) "" ["p"]=> int(0) ["post_parent"]=> string(0) "" ["subpost"]=> string(0) "" ["subpost_id"]=> string(0) "" ["attachment"]=> string(0) "" ["attachment_id"]=> int(0) ["name"]=> string(0) "" ["pagename"]=> string(0) "" ["page_id"]=> int(0) ["second"]=> string(0) "" ["minute"]=> string(0) "" ["hour"]=> string(0) "" ["day"]=> int(0) ["monthnum"]=> int(0) ["year"]=> int(0) ["w"]=> int(0) ["category_name"]=> string(0) "" ["tag"]=> string(0) "" ["cat"]=> string(0) "" ["tag_id"]=> string(0) "" ["author"]=> string(0) "" ["author_name"]=> string(0) "" ["feed"]=> string(0) "" ["tb"]=> string(0) "" ["paged"]=> int(0) ["meta_key"]=> string(0) "" ["meta_value"]=> string(0) "" ["preview"]=> string(0) "" ["s"]=> string(0) "" ["sentence"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["fields"]=> string(3) "all" ["menu_order"]=> string(0) "" ["embed"]=> string(0) "" ["category__in"]=> array(0) { } ["category__not_in"]=> array(0) { } ["category__and"]=> array(0) { } ["post__in"]=> array(0) { } ["post__not_in"]=> array(0) { } ["post_name__in"]=> array(0) { } ["tag__in"]=> array(0) { } ["tag__not_in"]=> array(0) { } ["tag__and"]=> array(0) { } ["tag_slug__in"]=> array(0) { } ["tag_slug__and"]=> array(0) { } ["post_parent__in"]=> array(0) { } ["post_parent__not_in"]=> array(0) { } ["author__in"]=> array(0) { } ["author__not_in"]=> array(0) { } ["search_columns"]=> array(0) { } ["ignore_sticky_posts"]=> bool(false) ["suppress_filters"]=> bool(false) ["cache_results"]=> bool(true) ["update_post_term_cache"]=> bool(true) ["update_menu_item_cache"]=> bool(false) ["lazy_load_term_meta"]=> bool(true) ["update_post_meta_cache"]=> bool(true) ["nopaging"]=> bool(false) ["comments_per_page"]=> string(2) "50" ["no_found_rows"]=> bool(false) ["order"]=> string(0) "" } ["tax_query"]=> object(WP_Tax_Query)#3552 (6) { ["queries"]=> array(0) { } ["relation"]=> string(3) "AND" ["table_aliases":protected]=> array(0) { } ["queried_terms"]=> array(0) { } ["primary_table"]=> string(8) "wp_posts" ["primary_id_column"]=> string(2) "ID" } ["meta_query"]=> object(WP_Meta_Query)#3605 (9) { ["queries"]=> array(2) { [0]=> array(3) { ["key"]=> string(6) "status" ["value"]=> string(5) "false" ["compare"]=> string(1) "=" } ["relation"]=> string(2) "OR" } ["relation"]=> string(3) "AND" ["meta_table"]=> string(11) "wp_postmeta" ["meta_id_column"]=> string(7) "post_id" ["primary_table"]=> string(8) "wp_posts" ["primary_id_column"]=> string(2) "ID" ["table_aliases":protected]=> array(1) { [0]=> string(11) "wp_postmeta" } ["clauses":protected]=> array(1) { ["wp_postmeta"]=> array(6) { ["key"]=> string(6) "status" ["value"]=> string(5) "false" ["compare"]=> string(1) "=" ["compare_key"]=> string(1) "=" ["alias"]=> string(11) "wp_postmeta" ["cast"]=> string(4) "CHAR" } } ["has_or_relation":protected]=> bool(false) } ["date_query"]=> bool(false) ["request"]=> string(366) "SELECT SQL_CALC_FOUND_ROWS wp_posts.ID FROM wp_posts INNER JOIN wp_postmeta ON ( wp_posts.ID = wp_postmeta.post_id ) WHERE 1=1 AND ( ( wp_postmeta.meta_key = 'status' AND wp_postmeta.meta_value = 'false' ) ) AND ((wp_posts.post_type = 'post' AND (wp_posts.post_status = 'publish'))) GROUP BY wp_posts.ID ORDER BY RAND() LIMIT 0, 1" ["posts"]=> array(1) { [0]=> object(WP_Post)#3541 (24) { ["ID"]=> int(88129) ["post_author"]=> string(2) "15" ["post_date"]=> string(19) "2025-06-20 15:01:42" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2025-06-20 11:01:42" ["post_content"]=> string(3142) "Depuis dix ans, Mathilde se pliait en quatre pour plaire à Pierre, son mari exigeant. Son quotidien était rythmé par ses caprices et ses attentes démesurées. Chaque matin, en préparant le petit-déjeuner, Mathilde craignait une remarque acerbe sur le café trop chaud ou les œufs trop cuits. Pierre, de son côté, semblait considérer ces commentaires comme des preuves de son affection, une manière de lui montrer son intérêt pour les petits détails de la vie. La journée de Mathilde s'étalait en un marathon de tâches ménagères, entrecoupé de mises en garde et de critiques de la part de Pierre. Elle s'efforçait de garder la maison impeccable, tout en jonglant avec son travail de traductrice en freelance. Son propre temps et ses passions passaient systématiquement au second plan, écrasés sous le poids des attentes de Pierre. Un vendredi après-midi, alors qu'elle jonglait entre une pile de linge et une traduction urgente, Pierre rentra du travail plus tôt que d'habitude. "Tu n'as pas encore préparé le dîner ?" demanda-t-il en fronçant les sourcils, l'irritation claire dans sa voix. Mathilde, engourdie par la fatigue, répondit d'une voix monotone, "J'ai eu une journée chargée, j'y travaille." "Chargée ? Mathilde, je me demande vraiment ce que tu fais de tout ton temps ici", rétorqua Pierre avec un sourire sarcastique, laissant entendre que sa contribution à la maison était insignifiante. C'en était trop. Quelque chose en elle se brisa. Le tournant arriva au moment où Mathilde vit son propre reflet dans la vitre de la cuisine, les traits tirés, l'éclat de joie éteint dans son regard. Elle réalisa qu'elle ne reconnaissait plus la femme qu'elle était. Ce soir-là, alors que Pierre s'installait à table, s'attendant à être servi, Mathilde s'exprima enfin. "Pierre", dit-elle calmement, mais avec une fermeté nouvelle, "je ne peux plus continuer ainsi. Je ne suis pas ton employée. Je suis ta partenaire. Notre mariage n'est pas un contrat où je dois sans cesse te prouver ma valeur." Pierre, pris de court, balbutia, "Mais je pensais que tu étais heureuse..." "Heureuse ? Comment pourrais-je être heureuse quand je suis constamment rabaissée et épuisée ?" Mathilde sentit ses joues s'embraser, non pas de honte mais de colère longtemps refoulée. "Je mérite mieux que ça. Nous méritons mieux que ça." Le silence s'installa, lourd mais libérateur. Pierre, confronté à cette vérité qu'il avait ignorée, se retrouva sans voix. Les jours suivants furent un processus douloureux mais nécessaire de réévaluation. Pierre, enfin conscient de l'impact de ses attentes déraisonnables, entreprit de reconstruire non seulement son mariage mais sa compréhension du respect mutuel. Pour Mathilde, parler avait été un acte de libération. Elle reprit le contrôle de sa vie, réintégrant les choses qui la rendaient heureuse, tout en redéfinissant les termes de leur relation. Leur mariage, autrefois unilatéral et exigent, évoluait vers une dynamique de respect et d'égalité, une lente transformation nourrie par la communication et l'introspection. " ["post_title"]=> string(69) "Libération sous Condition : Quand le Sacrifice Devient Insupportable" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(0) "" ["ping_status"]=> string(0) "" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(66) "liberation-sous-condition-quand-le-sacrifice-devient-insupportable" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2025-06-20 15:01:42" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2025-06-20 11:01:42" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(88) "https://medialur.com/liberation-sous-condition-quand-le-sacrifice-devient-insupportable/" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } } ["post_count"]=> int(1) ["current_post"]=> int(-1) ["before_loop"]=> bool(true) ["in_the_loop"]=> bool(false) ["post"]=> object(WP_Post)#3541 (24) { ["ID"]=> int(88129) ["post_author"]=> string(2) "15" ["post_date"]=> string(19) "2025-06-20 15:01:42" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2025-06-20 11:01:42" ["post_content"]=> string(3142) "Depuis dix ans, Mathilde se pliait en quatre pour plaire à Pierre, son mari exigeant. Son quotidien était rythmé par ses caprices et ses attentes démesurées. Chaque matin, en préparant le petit-déjeuner, Mathilde craignait une remarque acerbe sur le café trop chaud ou les œufs trop cuits. Pierre, de son côté, semblait considérer ces commentaires comme des preuves de son affection, une manière de lui montrer son intérêt pour les petits détails de la vie. La journée de Mathilde s'étalait en un marathon de tâches ménagères, entrecoupé de mises en garde et de critiques de la part de Pierre. Elle s'efforçait de garder la maison impeccable, tout en jonglant avec son travail de traductrice en freelance. Son propre temps et ses passions passaient systématiquement au second plan, écrasés sous le poids des attentes de Pierre. Un vendredi après-midi, alors qu'elle jonglait entre une pile de linge et une traduction urgente, Pierre rentra du travail plus tôt que d'habitude. "Tu n'as pas encore préparé le dîner ?" demanda-t-il en fronçant les sourcils, l'irritation claire dans sa voix. Mathilde, engourdie par la fatigue, répondit d'une voix monotone, "J'ai eu une journée chargée, j'y travaille." "Chargée ? Mathilde, je me demande vraiment ce que tu fais de tout ton temps ici", rétorqua Pierre avec un sourire sarcastique, laissant entendre que sa contribution à la maison était insignifiante. C'en était trop. Quelque chose en elle se brisa. Le tournant arriva au moment où Mathilde vit son propre reflet dans la vitre de la cuisine, les traits tirés, l'éclat de joie éteint dans son regard. Elle réalisa qu'elle ne reconnaissait plus la femme qu'elle était. Ce soir-là, alors que Pierre s'installait à table, s'attendant à être servi, Mathilde s'exprima enfin. "Pierre", dit-elle calmement, mais avec une fermeté nouvelle, "je ne peux plus continuer ainsi. Je ne suis pas ton employée. Je suis ta partenaire. Notre mariage n'est pas un contrat où je dois sans cesse te prouver ma valeur." Pierre, pris de court, balbutia, "Mais je pensais que tu étais heureuse..." "Heureuse ? Comment pourrais-je être heureuse quand je suis constamment rabaissée et épuisée ?" Mathilde sentit ses joues s'embraser, non pas de honte mais de colère longtemps refoulée. "Je mérite mieux que ça. Nous méritons mieux que ça." Le silence s'installa, lourd mais libérateur. Pierre, confronté à cette vérité qu'il avait ignorée, se retrouva sans voix. Les jours suivants furent un processus douloureux mais nécessaire de réévaluation. Pierre, enfin conscient de l'impact de ses attentes déraisonnables, entreprit de reconstruire non seulement son mariage mais sa compréhension du respect mutuel. Pour Mathilde, parler avait été un acte de libération. Elle reprit le contrôle de sa vie, réintégrant les choses qui la rendaient heureuse, tout en redéfinissant les termes de leur relation. Leur mariage, autrefois unilatéral et exigent, évoluait vers une dynamique de respect et d'égalité, une lente transformation nourrie par la communication et l'introspection. " ["post_title"]=> string(69) "Libération sous Condition : Quand le Sacrifice Devient Insupportable" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(0) "" ["ping_status"]=> string(0) "" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(66) "liberation-sous-condition-quand-le-sacrifice-devient-insupportable" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2025-06-20 15:01:42" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2025-06-20 11:01:42" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(88) "https://medialur.com/liberation-sous-condition-quand-le-sacrifice-devient-insupportable/" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } ["comment_count"]=> int(0) ["current_comment"]=> int(-1) ["found_posts"]=> int(168) ["max_num_pages"]=> int(168) ["max_num_comment_pages"]=> int(0) ["is_single"]=> bool(false) ["is_preview"]=> bool(false) ["is_page"]=> bool(false) ["is_archive"]=> bool(false) ["is_date"]=> bool(false) ["is_year"]=> bool(false) ["is_month"]=> bool(false) ["is_day"]=> bool(false) ["is_time"]=> bool(false) ["is_author"]=> bool(false) ["is_category"]=> bool(false) ["is_tag"]=> bool(false) ["is_tax"]=> bool(false) ["is_search"]=> bool(false) ["is_feed"]=> bool(false) ["is_comment_feed"]=> bool(false) ["is_trackback"]=> bool(false) ["is_home"]=> bool(true) ["is_privacy_policy"]=> bool(false) ["is_404"]=> bool(false) ["is_embed"]=> bool(false) ["is_paged"]=> bool(false) ["is_admin"]=> bool(false) ["is_attachment"]=> bool(false) ["is_singular"]=> bool(false) ["is_robots"]=> bool(false) ["is_favicon"]=> bool(false) ["is_posts_page"]=> bool(false) ["is_post_type_archive"]=> bool(false) ["query_vars_hash":"WP_Query":private]=> string(32) "647df522ab0bff843a29e8f215b1dee4" ["query_vars_changed":"WP_Query":private]=> bool(false) ["thumbnails_cached"]=> bool(false) ["allow_query_attachment_by_filename":protected]=> bool(false) ["stopwords":"WP_Query":private]=> NULL ["compat_fields":"WP_Query":private]=> array(2) { [0]=> string(15) "query_vars_hash" [1]=> string(18) "query_vars_changed" } ["compat_methods":"WP_Query":private]=> array(2) { [0]=> string(16) "init_query_flags" [1]=> string(15) "parse_tax_query" } ["query_cache_key":"WP_Query":private]=> string(0) "" }