Chaque soir, mon mari m’apportait une tisane « pour mieux dormir ». Mais je me réveillais chaque matin épuisée, sans aucun souvenir de la nuit. J’ai fini par croire qu’il mettait quelque chose dans mon thé…

Depuis plusieurs semaines, j’avais l’impression qu’il m’arrivait quelque chose… et ce n’était pas seulement de la fatigue. Chaque soir, mon mari insistait pour me préparer une tisane « relaxante ». Après l’avoir bue, je ne me souvenais plus de la façon dont je m’endormais, ni de ce qui se passait pendant la nuit. Chaque matin, je me réveillais épuisée, comme si je n’avais jamais dormi.

J’ai fini par soupçonner qu’il glissait quelque chose dans ma tasse.

Un soir, j’ai fait semblant de boire la tisane avant de la vider discrètement. Puis je me suis couchée en simulant un profond sommeil.

Vers quatre heures du matin, il s’est approché de moi après avoir vérifié que je dormais. Il portait des gants noirs… et une petite paire de ciseaux.

Il a découpé doucement mon chemisier, a sorti son téléphone et s’est mis à me photographier. Ensuite, il s’est installé devant son ordinateur portable et a tapé plusieurs minutes avant de murmurer :

« Fais de beaux rêves, ma chérie. »

Dès qu’il est parti, j’ai ouvert son ordinateur.

Ce que j’ai découvert m’a glacée.

Un site privé, accessible uniquement sur invitation. Un dossier intitulé « Sleeping Collection – 47 ». À l’intérieur, des dizaines d’albums contenant des photos de moi, prises pendant mon sommeil depuis des mois.

Mais ce n’était que le début.

Sous chaque album, des inconnus commentaient mon corps, demandaient de nouvelles photos et proposaient de payer pour des vidéos.

Puis j’ai ouvert un autre dossier…

Il contenait les mêmes images d’autres femmes.

À cet instant, j’ai compris que mon mari faisait partie d’un réseau clandestin et qu’il gagnait énormément d’argent en exploitant secrètement des femmes pendant leur sommeil.

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Un matin, alors qu'elle feuilletait les pages d'un magazine en sirotant son café, une image attrapa son regard : une femme souriante, les bras levés en signe de triomphe, avec un slogan en dessous qui disait : "Osez être libre !" Ce fut l'étincelle. Pour la première fois, Claire envisagera sérieusement de redéfinir sa vie. Ce soir-là, après avoir couché les enfants, Claire s'assit en face de Pierre. Elle inspira profondément, sentant la résolution ancrée dans son être. "Pierre, il faut qu'on parle." "Encore une de tes discussions interminables ?" Il haussa les épaules, les yeux rivés sur son téléphone. Claire prit une profonde inspiration. "Je ne peux plus vivre comme ça. Je ne suis pas seulement une mère ou une ménagère. J'ai mes propres rêves et je veux qu'ils comptent autant que les tiens." Pierre leva enfin les yeux, l'air agacé. "Et que veux-tu que je fasse ?" "Je veux que tu reconnaisses ce que je fais. 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