Fland est la plus grande race de lapins au monde (vidéo)

Les Flandres sont les géants du monde des lapins. Ces lapins énormes ont une histoire riche et pèsent en moyenne 10 kilogrammes. Regardons-les de plus près et découvrons-en un peu plus sur ces géants.

La race des Flandres, également connue sous le nom de géant des Flandres, est originaire de la région éponyme de la Flandre en Belgique. C’est une race assez ancienne, dont l’origine remonte au XVIe siècle. Les Flandres se distinguent toujours par leur grande taille par rapport aux autres lapins : leur poids moyen est d’environ 10 kg et leur corps mesure environ 70 cm de long.

Initialement, la race était élevée pour sa viande et sa fourrure, et avant 1910, les Flandres n’attiraient pas beaucoup d’attention internationale. Ce n’est qu’après cela qu’ils ont commencé à être présentés lors d’expositions, et au fil du temps, la race est également devenue une race d’exposition. Aujourd’hui, les Flandres sont souvent élevés comme animaux de compagnie, car il est noté qu’ils s’entendent bien avec les enfants et sont extrêmement obéissants (avec une bonne éducation).

Les Flandres demandent des soins et une maintenance assez exigeants. En raison de leur taille, ils ont besoin d’un espace important et bien sûr, d’une plus grande quantité de nourriture par rapport à d’autres lapins. Les propriétaires doivent comprendre que ce géant n’est pas seulement un lapin décoratif, mais une créature de grande taille avec ses propres besoins.

Selon les normes de la race, un véritable Flandre a de longues oreilles dressées, une grosse tête, un corps long et robuste avec une partie arrière arrondie. Ils se distinguent également par leur pelage dense et épais.

Parmi les géants des Flandres, on trouve même un détenteur du record : un lapin mesurant 1,3 mètre de long pour un poids de 22 kg.

Aime ce poste? S'il vous plait partagez avec vos amis:
object(WP_Query)#3666 (54) { ["query"]=> array(4) { ["post_type"]=> string(4) "post" ["posts_per_page"]=> int(1) ["orderby"]=> string(4) "rand" ["meta_query"]=> array(1) { [0]=> array(3) { ["key"]=> string(6) "status" ["value"]=> string(5) "false" ["compare"]=> string(1) "=" } } } ["query_vars"]=> array(67) { ["post_type"]=> string(4) "post" ["posts_per_page"]=> int(1) ["orderby"]=> string(4) "rand" ["meta_query"]=> array(1) { [0]=> array(3) { ["key"]=> string(6) "status" ["value"]=> string(5) "false" ["compare"]=> string(1) "=" } } ["error"]=> string(0) "" ["m"]=> string(0) "" ["p"]=> int(0) ["post_parent"]=> string(0) "" ["subpost"]=> string(0) "" ["subpost_id"]=> string(0) "" ["attachment"]=> string(0) "" ["attachment_id"]=> int(0) ["name"]=> string(0) "" ["pagename"]=> string(0) "" ["page_id"]=> int(0) ["second"]=> string(0) "" ["minute"]=> string(0) "" ["hour"]=> string(0) "" ["day"]=> int(0) ["monthnum"]=> int(0) ["year"]=> int(0) ["w"]=> int(0) ["category_name"]=> string(0) "" ["tag"]=> string(0) "" ["cat"]=> string(0) "" ["tag_id"]=> string(0) "" ["author"]=> string(0) "" ["author_name"]=> string(0) "" ["feed"]=> string(0) "" ["tb"]=> string(0) "" ["paged"]=> int(0) ["meta_key"]=> string(0) "" ["meta_value"]=> string(0) "" ["preview"]=> string(0) "" ["s"]=> string(0) "" ["sentence"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["fields"]=> string(3) "all" ["menu_order"]=> string(0) "" ["embed"]=> string(0) "" ["category__in"]=> array(0) { } ["category__not_in"]=> array(0) { } ["category__and"]=> array(0) { } ["post__in"]=> array(0) { } ["post__not_in"]=> array(0) { } ["post_name__in"]=> array(0) { } ["tag__in"]=> array(0) { } ["tag__not_in"]=> array(0) { } ["tag__and"]=> array(0) { } ["tag_slug__in"]=> array(0) { } ["tag_slug__and"]=> array(0) { } ["post_parent__in"]=> array(0) { } ["post_parent__not_in"]=> array(0) { } ["author__in"]=> array(0) { } ["author__not_in"]=> array(0) { } ["search_columns"]=> array(0) { } ["ignore_sticky_posts"]=> bool(false) ["suppress_filters"]=> bool(false) ["cache_results"]=> bool(true) ["update_post_term_cache"]=> bool(true) ["update_menu_item_cache"]=> bool(false) ["lazy_load_term_meta"]=> bool(true) ["update_post_meta_cache"]=> bool(true) ["nopaging"]=> bool(false) ["comments_per_page"]=> string(2) "50" ["no_found_rows"]=> bool(false) ["order"]=> string(0) "" } ["tax_query"]=> object(WP_Tax_Query)#3667 (6) { ["queries"]=> array(0) { } ["relation"]=> string(3) "AND" ["table_aliases":protected]=> array(0) { } ["queried_terms"]=> array(0) { } ["primary_table"]=> string(8) "wp_posts" ["primary_id_column"]=> string(2) "ID" } ["meta_query"]=> object(WP_Meta_Query)#3720 (9) { ["queries"]=> array(2) { [0]=> array(3) { ["key"]=> string(6) "status" ["value"]=> string(5) "false" ["compare"]=> string(1) "=" } ["relation"]=> string(2) "OR" } ["relation"]=> string(3) "AND" ["meta_table"]=> string(11) "wp_postmeta" ["meta_id_column"]=> string(7) "post_id" ["primary_table"]=> string(8) "wp_posts" ["primary_id_column"]=> string(2) "ID" ["table_aliases":protected]=> array(1) { [0]=> string(11) "wp_postmeta" } ["clauses":protected]=> array(1) { ["wp_postmeta"]=> array(6) { ["key"]=> string(6) "status" ["value"]=> string(5) "false" ["compare"]=> string(1) "=" ["compare_key"]=> string(1) "=" ["alias"]=> string(11) "wp_postmeta" ["cast"]=> string(4) "CHAR" } } ["has_or_relation":protected]=> bool(false) } ["date_query"]=> bool(false) ["request"]=> string(366) "SELECT SQL_CALC_FOUND_ROWS wp_posts.ID FROM wp_posts INNER JOIN wp_postmeta ON ( wp_posts.ID = wp_postmeta.post_id ) WHERE 1=1 AND ( ( wp_postmeta.meta_key = 'status' AND wp_postmeta.meta_value = 'false' ) ) AND ((wp_posts.post_type = 'post' AND (wp_posts.post_status = 'publish'))) GROUP BY wp_posts.ID ORDER BY RAND() LIMIT 0, 1" ["posts"]=> array(1) { [0]=> object(WP_Post)#3717 (24) { ["ID"]=> int(88815) ["post_author"]=> string(2) "15" ["post_date"]=> string(19) "2025-06-20 21:20:54" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2025-06-20 17:20:54" ["post_content"]=> string(3225) "Un matin d'automne, alors que les feuilles dorées dansaient au rythme du vent, Émilie attendait sur le quai d'une gare presque déserte. Elle était à bout de souffle, tant physiquement qu'émotionnellement. Comment pouvait-elle se retrouver ainsi, seule, lorsque le monde entier semblait avancer, uni et inébranlable ? Émilie avait toujours été forte, du moins en surface. Mais aujourd'hui, elle était vulnérable, abîmée par les pertes successives. Sa mère, son seul ancrage, était décédée l'année dernière, et depuis, Émilie naviguait entre colère et tristesse. Les factures s'accumulaient, le travail se faisait rare, et elle se sentait perdue. Elle soupira, son regard se perdant à l'horizon tandis qu'un train approchait lentement. Elle avait économisé juste assez pour rentrer chez elle, dans le village où elle avait grandi, dans l'espoir de trouver du réconfort en des lieux familiers. Mais l'idée même du retour était teintée d'incertitude. Alors qu'elle cherchait de la monnaie dans sa poche pour payer le billet, elle réalisa, désespérée, qu'elle n'avait pas assez. Elle s'assit lourdement sur un banc, le poids de ses soucis écrasant ses épaules déjà frêles. C’est alors qu’un homme d'une quarantaine d'années, vêtu d'un manteau noir et d'une écharpe rouge vif, s'approcha d'elle avec hésitation. "Excusez-moi, mademoiselle," dit-il avec une voix douce et chaleureuse. "Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que vous semblez avoir un problème. Puis-je vous aider ?" Émilie leva les yeux, surprise par la sollicitude de cet inconnu. "Je... Je n'ai pas assez pour mon billet," répondit-elle, un peu honteuse. L'homme sourit doucement et tendit un billet à Émilie. "Prenez-le, je vous en prie. Je crois que parfois, les chemins de la vie croisent ceux des autres pour une bonne raison." Émilie hésita, les yeux humides, puis finit par accepter. "Merci," murmura-t-elle, touchée par ce geste de bonté inattendu. Ils échangèrent quelques mots, des banalités sur le voyage, le temps et la beauté des feuilles d'automne. Puis le train arriva, emportant Émilie vers son passé. Quelques jours plus tard, alors qu'Émilie déambulait dans les rues de son enfance, elle tomba sur une vieille boîte remplie de photos que sa mère chérissait. Une photo attira son attention : un homme en manteau noir et écharpe rouge, souriant tendrement à une jeune femme qu'Émilie reconnut comme sa mère. Le cœur battant, elle retourna la photo pour découvrir une inscription : "À mon frère bien-aimé, Pierre." L'étranger à la gare n'était pas un inconnu. C'était son oncle, disparu depuis longtemps, que sa mère lui avait souvent décrit mais qu'elle n'avait jamais rencontré. Émilie sentit un flot de chaleur et de connexion la traverser. Peut-être que sa solitude n'était pas aussi vaste qu'elle ne l'avait cru. Parfois, la vie nous réserve des surprises, des connexions invisibles qui attendent d'être découvertes. Et parfois, un acte de gentillesse peut être le fil conducteur qui rassemble les morceaux épars d'une famille. Elle se promit de le retrouver, décidée à renouer avec cette part de son histoire qu'elle avait ignorée. " ["post_title"]=> string(29) "L'étranger au cœur familier" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(0) "" ["ping_status"]=> string(0) "" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(29) "letranger-au-coeur-familier-3" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2025-06-20 21:20:54" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2025-06-20 17:20:54" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(51) "https://medialur.com/letranger-au-coeur-familier-3/" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } } ["post_count"]=> int(1) ["current_post"]=> int(-1) ["before_loop"]=> bool(true) ["in_the_loop"]=> bool(false) ["post"]=> object(WP_Post)#3717 (24) { ["ID"]=> int(88815) ["post_author"]=> string(2) "15" ["post_date"]=> string(19) "2025-06-20 21:20:54" ["post_date_gmt"]=> string(19) "2025-06-20 17:20:54" ["post_content"]=> string(3225) "Un matin d'automne, alors que les feuilles dorées dansaient au rythme du vent, Émilie attendait sur le quai d'une gare presque déserte. Elle était à bout de souffle, tant physiquement qu'émotionnellement. Comment pouvait-elle se retrouver ainsi, seule, lorsque le monde entier semblait avancer, uni et inébranlable ? Émilie avait toujours été forte, du moins en surface. Mais aujourd'hui, elle était vulnérable, abîmée par les pertes successives. Sa mère, son seul ancrage, était décédée l'année dernière, et depuis, Émilie naviguait entre colère et tristesse. Les factures s'accumulaient, le travail se faisait rare, et elle se sentait perdue. Elle soupira, son regard se perdant à l'horizon tandis qu'un train approchait lentement. Elle avait économisé juste assez pour rentrer chez elle, dans le village où elle avait grandi, dans l'espoir de trouver du réconfort en des lieux familiers. Mais l'idée même du retour était teintée d'incertitude. Alors qu'elle cherchait de la monnaie dans sa poche pour payer le billet, elle réalisa, désespérée, qu'elle n'avait pas assez. Elle s'assit lourdement sur un banc, le poids de ses soucis écrasant ses épaules déjà frêles. C’est alors qu’un homme d'une quarantaine d'années, vêtu d'un manteau noir et d'une écharpe rouge vif, s'approcha d'elle avec hésitation. "Excusez-moi, mademoiselle," dit-il avec une voix douce et chaleureuse. "Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que vous semblez avoir un problème. Puis-je vous aider ?" Émilie leva les yeux, surprise par la sollicitude de cet inconnu. "Je... Je n'ai pas assez pour mon billet," répondit-elle, un peu honteuse. L'homme sourit doucement et tendit un billet à Émilie. "Prenez-le, je vous en prie. Je crois que parfois, les chemins de la vie croisent ceux des autres pour une bonne raison." Émilie hésita, les yeux humides, puis finit par accepter. "Merci," murmura-t-elle, touchée par ce geste de bonté inattendu. Ils échangèrent quelques mots, des banalités sur le voyage, le temps et la beauté des feuilles d'automne. Puis le train arriva, emportant Émilie vers son passé. Quelques jours plus tard, alors qu'Émilie déambulait dans les rues de son enfance, elle tomba sur une vieille boîte remplie de photos que sa mère chérissait. Une photo attira son attention : un homme en manteau noir et écharpe rouge, souriant tendrement à une jeune femme qu'Émilie reconnut comme sa mère. Le cœur battant, elle retourna la photo pour découvrir une inscription : "À mon frère bien-aimé, Pierre." L'étranger à la gare n'était pas un inconnu. C'était son oncle, disparu depuis longtemps, que sa mère lui avait souvent décrit mais qu'elle n'avait jamais rencontré. Émilie sentit un flot de chaleur et de connexion la traverser. Peut-être que sa solitude n'était pas aussi vaste qu'elle ne l'avait cru. Parfois, la vie nous réserve des surprises, des connexions invisibles qui attendent d'être découvertes. Et parfois, un acte de gentillesse peut être le fil conducteur qui rassemble les morceaux épars d'une famille. Elle se promit de le retrouver, décidée à renouer avec cette part de son histoire qu'elle avait ignorée. " ["post_title"]=> string(29) "L'étranger au cœur familier" ["post_excerpt"]=> string(0) "" ["post_status"]=> string(7) "publish" ["comment_status"]=> string(0) "" ["ping_status"]=> string(0) "" ["post_password"]=> string(0) "" ["post_name"]=> string(29) "letranger-au-coeur-familier-3" ["to_ping"]=> string(0) "" ["pinged"]=> string(0) "" ["post_modified"]=> string(19) "2025-06-20 21:20:54" ["post_modified_gmt"]=> string(19) "2025-06-20 17:20:54" ["post_content_filtered"]=> string(0) "" ["post_parent"]=> int(0) ["guid"]=> string(51) "https://medialur.com/letranger-au-coeur-familier-3/" ["menu_order"]=> int(0) ["post_type"]=> string(4) "post" ["post_mime_type"]=> string(0) "" ["comment_count"]=> string(1) "0" ["filter"]=> string(3) "raw" } ["comment_count"]=> int(0) ["current_comment"]=> int(-1) ["found_posts"]=> int(168) ["max_num_pages"]=> int(168) ["max_num_comment_pages"]=> int(0) ["is_single"]=> bool(false) ["is_preview"]=> bool(false) ["is_page"]=> bool(false) ["is_archive"]=> bool(false) ["is_date"]=> bool(false) ["is_year"]=> bool(false) ["is_month"]=> bool(false) ["is_day"]=> bool(false) ["is_time"]=> bool(false) ["is_author"]=> bool(false) ["is_category"]=> bool(false) ["is_tag"]=> bool(false) ["is_tax"]=> bool(false) ["is_search"]=> bool(false) ["is_feed"]=> bool(false) ["is_comment_feed"]=> bool(false) ["is_trackback"]=> bool(false) ["is_home"]=> bool(true) ["is_privacy_policy"]=> bool(false) ["is_404"]=> bool(false) ["is_embed"]=> bool(false) ["is_paged"]=> bool(false) ["is_admin"]=> bool(false) ["is_attachment"]=> bool(false) ["is_singular"]=> bool(false) ["is_robots"]=> bool(false) ["is_favicon"]=> bool(false) ["is_posts_page"]=> bool(false) ["is_post_type_archive"]=> bool(false) ["query_vars_hash":"WP_Query":private]=> string(32) "647df522ab0bff843a29e8f215b1dee4" ["query_vars_changed":"WP_Query":private]=> bool(false) ["thumbnails_cached"]=> bool(false) ["allow_query_attachment_by_filename":protected]=> bool(false) ["stopwords":"WP_Query":private]=> NULL ["compat_fields":"WP_Query":private]=> array(2) { [0]=> string(15) "query_vars_hash" [1]=> string(18) "query_vars_changed" } ["compat_methods":"WP_Query":private]=> array(2) { [0]=> string(16) "init_query_flags" [1]=> string(15) "parse_tax_query" } ["query_cache_key":"WP_Query":private]=> string(0) "" }